Kandinsky

Posté dans : Ateliers de création, Exposition

Kandinsky un modèle dans l’Art

Kandinsky est pour moi un modèle même si mes dessins où mes tableaux ne ressemblent pas du tout à ce qu’il a pu faire.J’ai découvert cet artiste il y a quelques années sur les conseils de ma professeure de dessin. J’ai été très surprise de voir la musicalité dans ses tableaux. Par moment j’avais l’impression de voir des notes ou des aires de musique jouer sur ses toiles.

Il m’a conforté dans les inspirations que j’avais.

En lisant quelques textes sur Kandinsky, je me suis rendue compte des similitudes que je retrouvais dans ce que je faisais..

Kandinsky, la musique est un catalyseur

Je le rejoins dans cette idée que la toile est un catalyseur entre la main qui va peindre et celle qui va jouer de l’instrument de musique . En effet, à un moment donné il y a une connexion. La main suit la musique et aboutit à une œuvre.

Pour ma part, j’ai découvert l’abstrait grâce à la musique. C’est en me laissant aller à écouter des airs de musique que j’ai créé la plupart de mes tableaux depuis 2014.

Lors de la Saint-Patrick 2024, j’ai eu l’occasion d’être présente à deux concerts. Et à chaque fois , j’ai dessiné pendant que les musiciens se donnaient à cœur joie sur la scène. J’étais comme suspendu hors du temps, avec pour seul objectif que la musique guide ma main.

Le public est surpris.

Quel ne fut pas mon étonnement, lorsque des personnes ignorantes de ce que je faisais, sont venus m’interroger. Elles étaient étonnées de voir ces dessins qui ressemblaient parfois à des vibrations couchées sur plusieurs feuilles de papier.

Parfois c’est un paysage dans lequel ressortait un peu de figuratif. Mais parfois il s’agissait plutôt de vibrations et de mouvements. J’explique ce que je fais. Les gens restent attentifs même si le concept peut leur paraître étrange.

Le retour des musiciens

L’autre écho intéressant c’est celui des musiciens. Selon les sensibilités, les musiciens seront plus ou moins attirés par ce que je fais. J’ai déjà remarqué que les musiciens anglo-saxons avaient une vraie attirance ou un réel à l’intérêt à ce que je leur présentais.

à l’ inverse, leurs homologues français restaient plus dans une analyse mentale, un raisonnement. Ils ne s’approchaient pas de l’inconnu.

Il y a peut-être aussi un regard interrogatif sur ce que deviennent des notes qui s’envolent. Ils ont rarement l’habitude que leurs airs s’affichent sur papier.

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